Les «aménagements cyclistes mal vus» ne sont pas finis que cela commence déjà.

«Dans ce contexte, l’idée d’inciter la population à utiliser un vélo en lieu et place de sa voiture est tout à fait louable, mais»

C’était bien parti. Jusqu’au « mais », évidemment.

«Je suis d’avis que l’État doit proposer des voies de circulation pour la mobilité douce qui ne soient pas directement liées aux axes primaires et envisager des espaces au sein des quartiers plus apaisés et sûrs.»

Oui, bien sûr, les gens qui se déplacent à vélo ont beaucoup plus de temps que les autres (ils n’ont pas de vrai métier et se baladent) et peuvent donc faire des détours. Pas comme dans une voiture, occupée par des gens qui bossent, eux.

«d’autres options étaient envisageables (pistes cyclables bidirectionnelles provisoires, réorganisation de la piste cyclable sur le trottoir.»

Encore une idée lumineuse à l’heure de la distanciation physique: entassons cyclistes et piétons sur les trottoirs. L’idée c’est de leur faire de la place, vous n’avez pas compris? Et un autosoliste, ça en prend plus qu’un cycliste ou qu’un piéton, non?

Article original: Lettre du jour – Aménagements cyclistes mal vus | Tribune de Genève

A Fully, le roi c’est Ubu

Pour aller faire mes course à vélo, à 1 km de chez moi, j’ai le choix entre un chemin agricole et une route cantonale très fréquentée. C’est ce que je croyais, car en fait je n’ai pas le choix et mes enfants non plus.

Un chemin agricole, tranquille, peu fréquenté. Interdit aux vélos.

La signalisation m’interdit en effet le chemin agricole. Cela m’a été confirmé par la police communale qui a dû consulter (!) la Commission cantonale de signalisation routière pour me répondre. Dont acte.

Les cyclistes sont donc priés de passer par là, au milieu des bagnolesà 60 km/h (minimum, car c’est la limitation qui est à 60 km/h…)

Mais le premier qui me dit d’aller rouler sur les berges du Rhône plutôt que de ralentir le trafic sur la cantonale, je l’astique, parce que d’autres panneaux identiques m’interdisent de rejoindre les berges depuis chez moi.

Affaire à suivre. De près.

Environnement: près de 14’000 tonnes de plastique par an dans les sols et les eaux suisses

«Près de 14’000 tonnes de matières plastiques sont rejetées chaque année dans les sols et les eaux suisses. La plus grande partie provient de l’abrasion des pneus et du littering.»

8000 tonnes pour l’abrasion des pneus, 900 pour le nettoyage des routes et 1000 tonnes pour le littering.

Les pires étant donc les porcs qui balancent leurs détritus par la fenêtre de la bagnole.

Article original: Environnement: près de 14’000 tonnes de plastique par…