Quand Lightroom te replonge dans de vieilles images

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Je me souviens de l’époque où pour retrouver mes images je me plongeais dans une base de données Bento (programme disparu), où je listais les sujets avec des mots clés et le lieu de stockage physique des tirages (enveloppes numérotées) et des négatifs (classeurs).

Chaque fois que je me plongeais dans ces fameuses enveloppes, je retrouvais en principe les images recherchées, mais aussi tout autre chose. Effet «boîte à chaussures» garanti.

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Ces jours je vis à peu près la même chose. Comme je « travaille » facilement sur divers supports (iMac, Mac portable, iPad, iPhone et même PC de temps en temps), l’idée de disposer de mes images dans le «cloud» est assez séduisante. Mais pas suffisamment pour lui confier mes originaux.

Je les garde donc chez moi, avec une synchronisation via Lightroom Classic, qui a l’avantage de n’envoyer en ligne que des aperçus de 2048 pixels (dans la plus grande dimension).

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Et d’avoir ces images dans ce « nuage » me permet, entre autres (le cloud d’Adobe est solide et riche en fonctionnalités, même si l’abonnement obligatoire me chagrine un peu) d’utiliser mes instants perdus pour me… perdre dans ces vieilles images et anciens moments. C’est un peu mon retour numérique à l’effet «boîte à chaussures».

The Collarbone: une clavicule pour une pétée de belles photos

Vous aimez le vélo, les belles images, vous disposez d’un iPad et êtes disposé à payer (un peu) pour ce travail? L’application The Collarbone (la clavicule) vaut le détour, surtout qu’elle est livrée avec quelques galeries de démonstration. Ensuite les reportages s’achètent au prix de 1.- soit le quart du prix d’un café dans nos contrées helvétiques.

Nommée d’après l’os de l’épaule que tout cycliste craint de se casser lors d’une chute, The Collarbone entend surtout rendre compte de la vie quotidienne du peloton, parfois dramatique, parfois drôle, souvent difficile.

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