De MobileMe à iCloud, transition à la raclette

Ainsi donc, Apple a annoncé ce lundi 6 juin 2011 son nouveau service iCloud, un MobileMe qui devrait fonctionner (promesse).

Ce service sera gratuit (Mobile Me coûtait quelque 100.- CHF par an) et fort complet.

Là où Apple frise le code, c’est qu’il y a à peine quelques jours, elle ne se gênait pas de vendre des comptes MobileMe alors que ce service est appelé à disparaître. Depuis ce 6 juin, il est même impossible de créer de nouveaux comptes.

Le 26 mai, Apple m'invite à renouveler mon compte MobileMe.

J’ai ainsi reçu une relance le 26 mai pour renouveler mon abonnement. Heureusement, je suis l’actualité d’Apple de suffisamment près pour avoir su que quelque-chose se préparait sur le front de MobileMe – iCloud. Mais combien en font de même? Surtout dans le monde Mac, où justement on ne veut pas se prendre la tête avec l’informatique.

J’ai donc attendu et mon abonnement a été prolongé tout seul, gratuitement, jusqu’en juin 2012.

Mais si j’avais payé mon abonnement ce 26 mai dernier? Hein? Vous auriez pu m’appeler pigeon. Et vous auriez raison.

Et le 6 juin, l'abonnement est renouvelé gratuitement. Bien fait d'attendre…

 

Photographe, rude métier

Je suis en train d’écrire un article consacré aux prochains Championnats du monde de mountain bike, du 29 août au 4 septembre 2011à Champéry, article à paraître en avril dans le magazine Velo Romand. Cela me donne l’occasion de me replonger dans mes archives photographiques des compétitions à Champéry. Et de retrouver des photos assez épiques du four cross en plein orage, comme on le constate sur cette image du talentueux Christophe Margot, qui ne recule devant rien pour ses photos…


Post avec video, un essai

Juste un essai de publication avec une vidéo depuis la dernière version de l’application WordPress pour iPad.


Bonne nouvelle, cela a enfin l’air de fonctionner. Jusqu’à présent cette application plantait dès que j’essayais d’envoyer une vidéo. Elle publiait aussi les articles à double, triple, voire quadruple. Là, elle me semble bien utilisable, en lien avec un iPhone pour les photos et vidéos. Ne manque que la possibilité de fixer l’exposition “à la main” en vidéo pour éviter les variations d’exposition lorsque l’on passe d’une zone claire à une plus sombre, et inversément.

Bon eh bien je vais retirer ce que je viens d’écrire… Le post a été republié à double. Impossible d’éditer un billet déjà publié sans créer une nouvelle publication. Pas top.

  • Edit du 2 février. J’essaie d’éditer le message avec l’app Blogpress. Cela a l’air de bien marcher. Pour les vidéos, Blogpress les envoie sur votre compte YouTube et les insère dans le post en même temps. Enfin, c’est ce qui est promis. A tester ces prochains jours.

Les batteries qui ont sauvé mon Pentax de la casse

Les batteries rechargeables Sanyo Eneloop.

Le cycliste qu manque de jus n’avance plus très vite, mais il avance toujours. Mon appareil photo, un Pentax K200, lui s’arrête tout net lorsqu’il n’a plus ses Volts réglementaires. Normal, je sais. Sauf qu’il a failli me rendre dingue quand-même. Cet appareil fonctionne avec des piles “bâton” normales, ce qui peut être un avantage. Mais au quotidien, cela revient plutôt cher. Je me suis donc rabattu sur des piles rechargeables. Bien, sauf qu’après une vingtaine d’images l’appareil m’indique que les batteries sont vides… Il est prévu pour 4 x 1,5 Volts, alors il ne doit pasmtrop aimer les 4 x 1,2 des batteries rechargeables.

Une recherche sur le net plus tard, je sais que les rechargeables, même les plus récentes qui offrent une grosse capacité (2500 mAh), baissent assez rapidement de tension, vers 1,1 Volts, voire moins. Sauf, paraît-il les Sanyo Eneloop (http://www.eneloop.info) dont la tension resterait stable jusqu’à l’épuisement de la batterie.

Comme je ne risque rien à essayer (c’est ça ou je change d’appareil), je me mets en chasse de ces batteries rechargeable fort prometteuses. J’en trouve sur le net, mais pas chez le vendeur du coin et je suis un peu pressé… Je me souviens alors avoir lu que les batteries rechargeables Apple étaient des Sanyo Eneloop… et il y en a chez le vendeur du coin. Banco, je repars avec un chargeur estampillé de la pomme et six batteries. Le fanboy complet donc, avec mes macs et autres produits Apple.

Résulat? Que du bon. Les accus tiennent facilement la journée, même par basses températures, comme en début d’année à Stockholm. Plus besoin de se trimballer quatre jeux de batteries rechargeables, plus besoin de s’énerver… Et, surtout, j’ai pu garder mon appareil 😉

Les ordinateurs sont les vélos de l’esprit

J’aime le vélo et, quand je dois faire autre chose, comme travailler, j’aime le faire sur un Mac. Un jour, Steve Jobs a dit que les ordinateurs étaient comme les vélos de l’esprit (voir la vidéo à 1’10): comme le vélo permet à l’homme d’avancer plus vite et d’aller plus loin, l’ordinateur permet de le faire pour l’esprit. Merci à Velofun pour avoir dégotté cette vidéo.

De mon côté j’alimentais aussi la “Macademy”, un petit blog né de réunions entre amis et de la réponse à apporter aux petites – et grandes – questions que nous pouvons nous poser au quotidien à l’usage de notre Mac. De petites solutions partagées pour le bonheur, je l’espère, des Macadémiciens fulliérains (de Fully, dans le Valais suisse) et plus lointains.

Du coup, avec cette phrase de Steve Jobs, je me suis dit que j’allais fusionner – cela faisait un bout de temps que je songeais à le faire – mes blogs “vélo” et “mac”. C’est pourquoi vous trouverez sur ce site une nouvelle catégorie d’articles sous “Macademy”. Rien à voir pour certains. Beaucoup pour moi…

Teuxdeux a reçu son compagnon iPhone

Teuxdeux, aussi simple et efficace sur le téléphone que sur le web.

J’ai parlé du petit gestionnaire de tâches en ligne Teuxdeux dans un précédent billet. Minimaliste, clean, slick comme on dirait en anglais.

Même si Teuxdeux me plaisait beaucoup, je l’ai laissé tomber pour Remember the Milk, après avoir testé Toodledoo. Je crois que c’est l’interface rebutante de ce dernier qui m’a fatigué. Remember the Milk est plus sympa, plus frais, mais je n’ai jamais réussi à m’y faire totalement. L’avantage de ces deux gestionnaires de tâches en ligne: la synchronisation avec un compagnon sur l’iPhone, que l’on a plus facilement sous la main qu’un ordinateur lorsqu’il s’agit de noter un truc à faire en vitesse.

Aujourd’hui, en retournant voir où en était resté Teuxdeux, j’ai découvert son pendant iPhone (3.- CHF), tout aussi dépouillé et efficace que l’interface web. Aussitôt téléchargé, aussitôt adoptée.

Les tâches du jour s’affichent en priorité et les jours de la semaine sont accessibles en bas. Tous comme l’onglet “Someday” pour les tâches sans date d’échéance.

Les tâches se déplacent d’un simple glisser-déposer. Facile et efficace.

Les éléments se déplacent par glisser-déposer.

Des gestionnaires de tâches, j’en ai testé quelques uns (Things, Omnifocus). Tout va bien tant que l’on rentre des tâches sur une seule machine. Mais je suis souvent loin de mon Mac personnel. Sur un PC, même, au boulot. Et l’application iPhone c’est bien pour dépanner mais pour rentrer des tâches à longueur de journée, c’est tout de même plus simple avec un vrai clavier. Pour cela, les services en ligne sont plus pratiques. Et parmi ces derniers, aujourd’hui, c’est Teuxdeux que je préfère.

Stocker et référencer ses cassettes vidéo avec iDive? Non, iMovie.

Voilà quelques années, j’avais entrepris de référencer mes cassettes vidéo DV avec iDive, le programme d’Aquafadas. Puis j’ai davantage photographié que filmé mes enfants et iDive a vieilli, je n’ai jamais consulté cet index. Jusqu’à ces derniers jours.

Sur le principe, iDive est séduisant: le programme capture une image de votre bande vidéo à intervalles réguliers (que l’on peut ajuster). On a ainsi un aperçu du contenu de sa cassette vidéo, sans la sortir de son armoire. Mots clés et autres favoris permettent de retrouver des scènes particulières et de les recapturer depuis la bande. Voilà pour la théorie.

iDive, séduisant en théorie, ne m'a pas du tout convenu en pratique.

Premier problème: j’ai changé d’ordinateur et iDive est repassé du coup en mode démo. Impossible de réactiver sans redemander une clé d’enregistrement à l’éditeur. Réponse rapide, mais c’est tout de même pénible. J’ai payé et c’est moi qui suis ennuyé. Deuxième problème, la clé ne fonctionne pas. Il me faut mettre à jour vers la dernière version de iDive 1, qui est depuis passé en version 2. Tant qu’à faire, je paie la mise à jour vers la V2. Lire la suite “Stocker et référencer ses cassettes vidéo avec iDive? Non, iMovie.”

Récupérer mes destinataires d’email sur un nouveau Mac

On va faire court. Soit le problème suivant: j’ai changé de Mac et j’aimerais retrouver les adresses email utilisées sur mon ancienne machine. J’utilisais Mail, mais pas le carnet d’adresses. Comment faire?

L’application Mail enregistre toutes les adresses mail utilisées. C’est pourquoi le remplissage est automatiques dès que vous tapez le début d’une adresse connue. Cette liste est accessible par le menu Fenêtre > Destinataires précédents.

La liste affichée, choisissez les adresses que vous voulez récupérer et cliquez sur le bouton “Ajouter au carnet d’adresses”. Vous pouvez quitter Mail et ouvrir Carnet d’adresses.

Dans la carnet d’adresses, sélectionnez l’adresse que vous voulez récupérer et exportez-la (Fichier > Exporter > Exporter vCard) sur le bureau, un clé USB, dans une Dropbox… Bref où vous voulez, mais c’est ce fichier que vous allez transférer sur le nouvel ordinateur (avec une clé USB par exemple, ou grâce à votre Dropbox).

Si vous voulez exporter tout votre carnet d’adresses choisissez le menu Fichier > Archivage du carnet d’adresses.

Sur votre nouveau Mac, importez les adresses dans le carnet d’adresses (Fichier > Importer > vCard ou Archivage du carnet d’adresse) et le tour est joué.

L’application Mail ira piocher les adresses directement dans le carnet.

Une petite vidéo si vous n’avez rien compris.

Pourquoi cet (ou cette?) iPad me plaît déjà

Souvenez-vous, en 1998 Apple est à l’agonie. Mais Steve Jobs est de retour aux commandes depuis queques temps et la Pomme lance le premier iMac. Tout le monde se marre. Un ordinateur qui ressemble à un jouet. Et qui n’a même pas de lecteur de disquette. Le spécialistes crient à la folie. Quelques mois plus tôt, Michael Dell, patron de la firme éponyme, conseillait même à Apple de fermer boutique et de rendre l’argent aux actionnaires. Aujourd’hui, Apple vaut sept fois Dell.

Souvenez-vous encore. En 2001, Apple présente le premier iPod. Ce n’est pas le premier lecteur de mp3. Il ne permet même pas d’écouter la radio. Les «geeks» crient à nouveau à la folie. Aujourd’hui, iPod est presque devenu un terme générique pour dire «lecteur de musique».

Puis on a encore vu arriver l’iPhone. Encore un objet qui ne faisait rien de nouveau. Téléphoner, surfer sur le net, consulter ses mails, écouter de la musique, tout cela était déjà possible avec les téléphones mobiles existants. Mais qui surfait vraiment sur le net avec son téléphone?

La force de la marque à la pomme est d’avoir su rendre la technologie accessible, de la rendre totalement intuitive et transparente. Observez un enfant de quatre ans qui s’empare de l’iPhone de ses parents – je sais de quoi je parle. Il ne sait pas lire, mais est tout à fait à l’aise pour lancer un jeu ou faire défiler des images.

Pas forcément idéal pour lire un livre entier, mais un magazine en couleurs, pourquoi pas. Avec quelques vidéos à la place des photos, hmm… (Photo DR)

Et ce fameux iPad alors? Comme toutes les autres créations Apple, il lui manque plein de choses: pas de port USB, pas de caméra, il ne lit pas les animations Flash, il est plus gros qu’un iPod et moins puissant qu’un ordinateur, sa mémoire est trop faible. Et bien tant mieux. Parce que ce n’est pas ce qui manque qui le fait fonctionner, mais tout le reste.

Personnellement, depuis que je dispose d’un iPhone, je me sers beaucoup moins de mes ordinateurs, un Mac Mini et un vieux Powerbook G4. Le Mac Mini est installé dans un coin de la maison, à l’écart de la tribu. Pratique pour bosser, mais pour juste consulter et répondre à quelques mails depuis le salon en surveillant du coin de l’œil les jeux des enfants, c’est pas top. L’iPhone, c’est mieux. Mais tout de même un peu petit parfois.

Rien que pour cela, je risque d’adorer l’iPad. Pour surfer sur le net et consulter mes sites et journaux favoris depuis le fauteuil du salon (moins cher que celui de Steve Jobs durant la présentation de la tablette), je ne vois pas mieux. Si en plus elle me sert d’agenda, de cadre photo transportable, de lecteur vidéo et de livre électronique, moi, ça me va. Pour les autres usages, je fais confiance aux développeurs. Qui aurait pu prédire ce qu’allait devenir l’iPhone à sa sortie?

Et là, je me dis que j’ai vraiment bien fait d’offrir une Wii à mes enfants. Il laisseront l’iPad tranquille au-moins pendant… la première demi-heure. On parie?

MàJ – L’iPad est disponible en précommande en Suisse, dès 699 francs.

Photos sur toile: bien, mais peut mieux faire

Des photos comme des tableaux promet la pub… J’ai voulu tester. L’idée est assez sympa. Plutôt que de commander de simples tirages de vos images, vous pouvez aujourd’hui les acheter imprimées sur de la toile, tendues sur un vrai cadre en bois.

L'image envoyée pour impression sur toile.

Plusieurs fournisseurs proposent ces toiles à leur catalogue. De mon côté j’ai voulu profiter d’un rabais obtenu chez fotopost24.de à l’occasion d’un achat de logiciel à la fin de l’année dernière.

Autant le dire tout de suite, j’ai été légèrement déçu. Pas par le tirage lui-même, l’effet de la toile sur cadre, avec son relief, est vraiment excellent. Le montage sur le cadre, par contre, laisse quelque peu à désirer. Aucune marge n’a été prise pour le tirage, ce qui fait qu’une bonne partie de l’image se trouve sur… la tranche du cadre.

L'image reçue. Il manque un bout de l'image…
… qui se retrouve sur la tranche.

Pour la visibilité on a vu mieux et c’est frustrant lorsque l’on a soigné son cadrage. Ce n’est peut-être pas toujours un grand problème, mais pour cet essai, j’avais choisi un image qui supporte mal le recadrage par le bas.

Pour un prix de 50€ (tirage de 20×30 cm), frais d’envois compris, je m’attendais à mieux. Heureusement, avec mon rabais, je n’ai payé que 25 francs suisses (environ 17€). Mais tout de même.

Certaines images supportent de perdre petit bout. Pas celle-ci. Il suffirait pourtant d'ajouter une marge blanche au tirage.