Ne jamais, jamais, faire confiance à Facebook

Quand tu lis ceci sur Heidi.news, un site d’information qui fait partie de ta « routine » matinale (quand j’ai le temps) au sujet de Facebook (que je n’aime déjà pas beaucoup pour rester poli):

«Les médias australiens ne pourront plus publier leurs contenus sur des pages de la plate-forme.»

Tu te dis d’abord: pas grave, je ne suis pas en Australie, ces médias ont peut-être eu tort de mettre une grande partie de leurs œufs dans ce panier. Bref, tu ne te sens que moyennement concerné.

La suite:

«Victimes collatérales, les services de secours, qui avertissent la population en cas de catastrophe naturelle ou d’informations liées à la pandémie, sont également restreints.»

Ainsi que d’autres organisations non gouvernementales.

Bloquer les racistes et autres conspirationnistes c’est trop difficile, mais prendre en otage des populations entières pour un problème financier, cela ne pose apparemment pas de problème à Mark Zuckerberg.

Et quand tu penses ne pas être touché, à quelques milliers de kilomètres de là, tu t’aperçois et te souviens que ce qui est peut-être le meilleur site de cyclisme au monde Cyclingtips est… australien. Et donc «banni» par Facebook.

Heureusement, il reste Twitter (dont on se méfiera aussi), le flux RSS (une technologie tellement simple et totalement sous-estimée pour suivre ses sites favoris) et la newsletter (simple et confortable également) pour suivre l’actualité de Cyclingtips et de ses autres sites préférés.

Mais Facebook, non. Fuyons. Pour toujours cette fois.